Des centaines, peut-être des milliers de navires et d'avions auraient disparu dans la région de l'Atlantique que l'on ne désigne plus aujourd'hui que sous le nom de "Triangle des Bermudes".
On ne compte plus le nombre de livres, de films ou de documentaires qui traitent du mystère du Triangle des Bermudes. Dans cette zone de l'Atlantique qui aurait plus ou moins la forme d'un triangle reliant les Bermudes, Porto Rico et la côte de Floride, avions et bateaux disparaîtraient sans laisser de traces. Beaucoup croient que des forces mystérieuses sont à l'origine de ces disparitions. Base de Fort Lauterdale, en Floride. C'est là que les cinq bombardiers de l'escadrille 19 ont décolé vers leur terrible destin. La mauvaise réputation des Bermudes ne date pas d'aujourd'hui. C'est Juan de Bermudez qui découvrit ces trois cents îles minuscules en 1515. Le climat était agréable, il y avait de l'eau potable et de la nourriture en abondance. La position était idéale pour en faire un refuge ou une base d'approvisionnement. Pourtant, malgré tous ces avantages évidents, les Européens les dédaignèrent pendant près d'un siècle. Les marins de la reine Elisabeth les évitaient même délibérément. Ils les disaient hantées par les démons.
On ne compte plus le nombre de livres, de films ou de documentaires qui traitent du mystère du Triangle des Bermudes. Dans cette zone de l'Atlantique qui aurait plus ou moins la forme d'un triangle reliant les Bermudes, Porto Rico et la côte de Floride, avions et bateaux disparaîtraient sans laisser de traces. Beaucoup croient que des forces mystérieuses sont à l'origine de ces disparitions. Base de Fort Lauterdale, en Floride. C'est là que les cinq bombardiers de l'escadrille 19 ont décolé vers leur terrible destin. La mauvaise réputation des Bermudes ne date pas d'aujourd'hui. C'est Juan de Bermudez qui découvrit ces trois cents îles minuscules en 1515. Le climat était agréable, il y avait de l'eau potable et de la nourriture en abondance. La position était idéale pour en faire un refuge ou une base d'approvisionnement. Pourtant, malgré tous ces avantages évidents, les Européens les dédaignèrent pendant près d'un siècle. Les marins de la reine Elisabeth les évitaient même délibérément. Ils les disaient hantées par les démons.
